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Louvain dans le passé & le présent
Edward Van Even

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ADDITIONS & OBSERVATIONS SUPPLÉMENTAIRES.

M. LE BOURGMESTRE VANDER KELEN, page 97 - La ville eut la douleur de perdre ce digne, actif et intelligent magistrat, le 3 avril 1895. Pendant vingt-trois ans, il n'avait cessé de se dévouer dans l'intérêt de sa ville adoptive, qui en gardera un souvenir reconnaissant. M. vander Kelen était né à Enghien, le 6 juin 1813.
HÔTEL DES POSTES, page 104. - Pendant la publication de ce livre, le Gouvernement a doté notre ville d'un nouvel hôtel des postes, télégraphes et téléphones. Il s'élève à l'angle de la rue des Juifs et de l'impasse des Enfants de Choeur. C'est un édifice, en renaissance flamande, d'un aspect tout à fait monumental.
Les façades, dans lesquelles le granit de l'Ourthe, le calcaire de Tournai, le grès de Montourdons se marient avec la brique de la Campine, présentent une variété de ton qui s'harmonise agréablement. La dissymétrie qui existe entre les différentes parties, n'offre rien de choquant; on devine les dispositions intérieures par les lignes des façades; le jeu d'ombre fourni par les avant-corps, surmontés de pignons élancés, contribue à éviter la , monotonie, ce défaut capital de nombre de monuments modernes. Les moulures ont été l'objet d'une étude spéciale. Il n'y a pas d'exagération dans l'ornementation due à notre concitoyen M. Fr. Vermeylen. Ces reliefs n'enlèvent riea à l'élégance des lignes architecturales.
Il importe de mentionner les deux tourelles, de fonction et de forme différentes. La plus petite s'élève á l'angle des rues, au-dessus des entrées principales du public; la forme des baies supérieures indique que des cadrans y seront placés et que, sous peu, les louvanistes pourront consulter l'heure officielle au centre de leur ville; la plus grande tour, qui se trouve à l'extrémité du bâtiment, dans l'Impasse des Choraux, sert de support central aux lignes téléphoniques de la ville; elle renferme un escalier en pierre à noyau évidé, et constitue la première tour de l'espèce élevée dans le pays. Sa hauteur, depuis le rez-de-chaussée jusqu'à la pointe de l'épi, est d'environ trente-huit mètres.
Les locaux de l'étage constituent l'habitation du percepteur. Les bureaux, très spacieux, ne laissent, au dire des personnes compétentes, rien à désirer au point de vue des nécessités du service; leur décoration est simple mais de bon goût. Les locaux réservés au public sont mieux décorés : les plafonds, les guichets, les lambris méritent une mention spéciale.
L'édifice a été construit d'après les plans de M. A. van Houcke, ingénieur-architecte au service des Postes et Télégraphes, sous la haute direction de M. Gody, architecte principal de cette administration. Les entrepreneurs furent MM. vanden Bosch et van Eeckert, de Turnhout. Les charpentes métalliques et la grosse ferronnerie ont été exécutées aux ateliers de la Dyle, à Louvain. La première pierre a été posée le 5 octobre 1893, par M. le percepteur Simons; l'installation du service a eu lieu au commencement du mois de mai 1895.
Il est profondément regrettable que ce superbe édifice, qui constitue pour Louvain un monument de plus, s'élève dans un endroit où il est absolument impossible de jouir de son ensemble.
LE CANAL, page 176. - On y lit : le produit de l'octroi permit, etc. Il faut lire : l'octroi permit d'établir sur les moyens y spécifiés, les ressources nécessaires pour payer les intérêts des capitaux à lever, évalués à six cent mille florins de change.
Le bassin, appelé de Beerkom, fut établi, en 1759, par la ville, pour le chargement des bateaux transportant la gadoue. Il fut élargi en 1770 et 1778.
APPROFONDISSEMENT DU CANAL, page 280. - En séance du 9 mai 1895, le conseil communal a décrété l'approfondissement du canal, avec mouillage de quatre mètres cinquante centimètres. La dépense est évaluée à
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cinq millions et demi. Cette importante affaire est exposée d'une manière complète dans un solide et remarquable rapport de M. le conseiller communal Léon Boels, imprimé dans le Bulletin Communal.
RUE CRAENENDONCK (DYLE), page 208. - Lorsque la ci-devant écluse de Sainte-Gertrude était fermée, l'eau de la Dyle coulait contre courant, ce qui était considéré comme l'une des sept merveilles de Louvain.
LE CIMETIÈRE DES PROTESTANTS, page 221. - Ce cimetière fut établi près de la chapelle de Sainte­Barbe, en 1690.
LA GALERIE VANDEN SCHRIECK, page 223. - En parlant de cette importante collection, nous avons oublié de faire connaître qu'une notable partie en est restée à Louvain. Ces superbes tableaux ornent actuellement l'hôtel de la fille du grand collectionneur, Madame Schollaert, née vanden Schrieck, la vénérable mère de M. Franz Schollaert; Ministre de l'Intérieur et de l'Instruction publique. On y compte notamment un van Eyck, un Rubens, deux van Dyck, un de Hooghe, deux Jean Steen, un Dietricy, un Pieter de Coninck, un vander Neer, deux van Ostade, deux Woumermans, deux van Mieris, deux Ommeganck, etc., etc.
RUE DES MOUTONS, page 224. - Cette rue a été prolongée, en 1893, le long de l'ancien cimetière de Saint-Quentin, depuis la Montagne des Bécasses jusqu'au Boulevard.
RUE MARIE-THÉRÈSE, page 238. - Au commencement du mois de septembre 1894, la rue Marie-Thérèse a été percée depuis la rue de Tirlemont jusqu'à la rue des Bouteilles, en face de la propriété des frères et soeurs van Even. La partie de terrain située à droite de cette nouvelle voie appartient à l'institut Léon XIII, qui y touche par ses vastes locaux et y fait bâtir en ce moment (mai 1895) un superbe édifice avec chapelle, à l'usage des élèves-pensionnaires.
TAPISSERIES DE L'ÉGLISE DE SAINT-PIERRE, page 333. - Les deux intéressantes tapisseries exécutées, en 1618, par Jean Raes, de Bruxelles, pour l'église de Saint-Pierre, ont été restaurées avec soin par la maison Braquenié. Le public a pu les admirer dans le choeur de notre collégiale à l'occasion de la fête de la Toussaint 1894. On sait que ces tentures furent exécutées d'après les cartons de Henri de Smet, peintre louvaniste de l'époque.
STATUE DE LA SAINTE-VIERGE « SEDES SAPIENTIAE » EN L'ÉGLISE SAINT-PIERRE, page 362. - Bien qu'exécutée en 1442, cette statue a un caractère tout à fait byzantin. On l'a souvent prise pour une production du XIIIme siècle. Peut-être est-elle une reproduction de l'ancienne statue de Notre-Dame de Louvain, laquelle était honorée en notre collégiale depuis le XIIme siècle.
ORNEMENT SACERDOTAL DE L'ÉGLISE DE SAINT-PIERRE, page 370. - Cet ornement en drap d'or moderne, avec bandes d'orfrois anciens, se compose de deux chasubles, deux dalmatiques et trois chapes. A la révolution française, il fut sauvé par le doyen Manderlier, qui l'emporta en Allemagne et le restitua à l'église en 1801. Les orfrois de la première chasuble représentent des sujets de la passion du Christ et des saints; à la seconde chasuble on voit l'arbre de Jesse ou la généalogie du Sauveur. Sur les orfrois des bandes des dalmatiques sont représentées des figures de saints et de saintes de la grande litanie, posées sous des arcatures.
Les broderies des chasubles et des dalmatiques sont de la première moitié du XVIme siècle. Les orfrois des chapes sont moins anciens, mais plus remarquables au point de vue de l'esthétique. Ils peuvent compter parmi les plus belles productions de l'art du brodeur en Belgique dans la seconde moitié du XVIme siècle. Les bandes offrent des médaillons renfermant les épisodes les plus mémorables de la vie du prince des apôtres. Les chaperons représentent : 1° Ia vocation de saint Pierre, 2° saint Pierre dans la barque, 3° le crucifiement du même saint. L'un des chaperons porte les armoiries de Philippe Il ; l'autre, celles de Ruard Tapper, doyen de Saint-Pierre, mort en 1569.
Vers 1845, ce splendide ornement subit une restauration maladroite. Alors les orfrois furent appliqués sur du drap d'or de mauvaise qualité, et au lieu de recourir à l'aiguille pour réparer les broderies, on eut recours au pinceau. Toutes les têtes des personnages, qui étaient plus ou moins détériorées, furent recouvertes de couleurs par le peintre Fr. van Dorne. Heureusement le mal n'est pas irréparable. En ce moment ces broderies sont restaurées avec soin par l'une des religieuses Franciscaines du couvent de Louvain.
LA TOUR DE SAINT-JACQUES, page 385. - Le 20 avril 1732, à onze heures du soir, la foudre tomba sur la tour de Saint-Jacques et y mit le feu. Comme une traînée de poudre, les flammes se communiquèrent au toit de l'église. C'était un speçtacle terrifiant. La population eut toutes les peines du monde pour sauver l'antique édifice. Les dégâts furent très considérables. A l'intérieur du temple la foudre avait mis en pièces un confessionnal, et enlevé un autre de l'endroit qu'il occupait.

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EGLISE DE SAINTE-GERTRUDE; STATUES EN MARBRE DU MAITRE-AUTEL, page 405. - La première statue représente saint Augustin, la seconde saint Guillaume de Paris, abbé de Sainte-Geneviève et de Saint-Victor. M. le curé François vient (mai 1895) de doter l'église de Sainte-Gertrude d'un nouveau lutrin en cuivre, exécuté par M. Jacobs, à Anvers. Conçue dans le style des stalles de ce temple, cette belle production produit l'effet le plus charmant.
CARILLON DE SAINTE-GERTRUDE, page 411. - M. Corneille-Henri van Horenbeeck, vicaire de Sainte­Gertrude, depuis 1882, s'est tout particulièrement intéressé à la restauration du carillon, qu'il compte compléter par le don d'une nouvelle cloche qui manque encore dans les basses.
L'EGLISE DU COUVENT DES DOMINICAINS, page 416. - Les voûtes des nefs latérales de cette église furent reconstruites en 1733-1734.
LA BIENHELIREUSE MARGUERITE DE LOUVAIN, page 431. - Deux de nos concitoyens, Mgr Aerts, doyen du chapitre de Saint-Rombaut, à Malines, et M. le chanoine Jules de Becker, professeur à l'Université de Louvain, instruisent en ce moment (décembre 1894) Ie procès pour la béatification de la bienheureuse Marguerite de Louvain. Tout fait espérer que cette béatification, tant désirée par la population louvaniste, aura lieu prochainement.
Le tableau représentant le martyre de la bienheureuse Marguerite, en l'église de Saint-Pierre, porte l'inscription suivante : P.-J. Verhaghen, F. 1760. C'est donc en 1760, et non en 1765, que la chapelle a été décorée aux frais du chapelain van Kerckhove.
Au mois de décembre 1894, nous avons fait descendre ce tableau de l'autel, à l'effet d'en faire exécuter la photographie : cette circonstance nous a permis de l'examiner de plus près. Bien qu'appartenant au premier temps du maître, c'est, une composition fort remarquable. Comme elle représente un effet de nuit, le coloris est sombre, mais ferme. On y compte dix personnages, sans les deux anges. Contrairement à ce que nous avons dit, page 365, Marguerite n'a pas encore reçu le coup de couteau, mais est sur le point de le recevoir.
En examinant attentivement l'acte échevinal dû 28 mars 1462, cité par nous, page 235, nous avons constaté que l'auberge de Saint-Georges, demeure de Marguerite la Fière, était située dans la rue actuelle du Mayeur, entre la rue de la Monnaie et la place de l'Université, à côté de six maisons appartenant alors au chevalier Nicolas de Saint-Géry.
DÉCOUVERTE DE LA TOMBE DE JUSTE-LIPSE, page 474 - Une erreur de date s'est glissée dans la traduction du procès-verbal de la découverte des cendres du grand écrivain, que nous avons publiée. Au lieu du 18 avril, il faut lire le 14 avril 1868. Afin de faire disparaître toute équivoque à cet égard, nous croyons utile de publier ici le texte original de cette pièce :
« Op verzoek der Heeren Ed. van Even, archivist, en J. van Lint, onder-bouwmeester der stad Leuven, verklaren wij ondergeteekende Philippars van Hove, meester metser, en Jan-Baptiste van Hove, metsersgast, beide woonende te Heverlé, dat wij, op 14 April 1868, bezig zijnde met het uitgraven der kelders voor het nieuwe huis van den heer Questiaux, Minderbroederstraat, tusschen de nummers 14 en 16, op de plaats waar voorheen een gedeelte der kerk van de Minderbroeders stond, op eene diepte van eenen meter, gevonden hebben eenen zerk in blauwen steen, lang zeventig centimeters, breed acht en vijftig centimeters waarop, naar den onderkant, het volgende opschrift gebijteld was
I. LIPSIUS H. S. E.
IO WOVERIUS
ETIAM SUB TERRA.
AETER. ADFECTUS SVI
MON. P. IXVI
Op eene diepte van veertien centimeters onder gemelden steen, ontdekten wij een gedeelte verstrooide menschen gebeenten welke wij met gemelden zerk, met toelating van den heer Questiaux, den zelfden dag, naar de Eerwaarde Paters Jesuiten gedragen hebben.
Op eene diepte van omtrent zestig centimeters onder gemelden zerk vonden wij een volledig menschen geraamte, de armen gekruist, gelijk het in de kist, welke verrot was, moest geplaatst zijn geweest. Het lag met de voeten naar de Waaistraat, en was van een man van middelmatige gestalte. Gemelde zerk lag juist in het midden boven het geraamte, op eenen afstand van dertien meters, vijf en negentig centimeters der Minderbroedersstraat, en van drij en dertig meters, zeventig centimeters der Waaistraat, alsmede op vier meters, zeventig centimeters van eenen pilaar en van den linker buiten muur der gemelde kerk.
Wij verklaren eensgelijks dat dit geraamte door ons is uitgegraven en dat het met andere aldaar gevonden gebeenten onder het gruis vervoerd is geweest naar den zavelput van Lontie, achter de Sint-Quintinus kerk.

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Deze ontdekking en ontgraving had plaats in tegenwoordigheid van den heer Petrus Stas, meester slotmaker, in de Parijsstraat alhier, die met ons geteekend heeft. »
Gedaan te Leuven, den 16 April 1868.
(signé) PH. VAN HOVE; J.-B. VAN HOVE; P. STAS.
Vu pour légalisation de la signature du sieur P. Stas, maître poëlier, demeurant en cette ville.
Louvain, le 2 mai 1868.
Le Bourgmestre,
(signé) HENRI PEEMANS.
Vu pour légalisation des signatures des sieurs Philippe et Jean-Baptiste van Hove, de cette commune.
Héverlé, le 3 mai 1868.
Le Bourgmestre
(signé) J.-F. TASSON.
LA STATUE DU PÈRE DAMIEN, page 505. - Ce monument, qui consiste en un groupe en bronze, coulé, d'après le modèle de M. Constantin Meunier, par les frères van Aerschodt, de Louvain, a été érigé par souscription nationale, avec le concours de Sa Majesté la Reine, du Gouvernement et de l'administration provinciale du Brabant. Il s'élève dans le parc de la ville, et fut inauguré le 16 décembre 1894, en présence de Son Eminence le Cardinal Goossens, Archevêque de Malines, Primat de Belgique, de Son Excellence Hon. Sir Francis Richard Plunkett, envoyé extraordinaire et Ministre plénipotentiaire de Sa Majesté la Reine de Grande Bretagne, Impératrice des Indes, de MM. Jules de Burlet, Ministre de l'Intérieur et de l'Instruction publique, président du Conseil, de Smet de Naeyer, Ministre des Finances, et le comte de Mérode Westerloo, Ministre des Affaires Étrangères, de M. Edmond van Eetvelde, secrétaire d'Etat, chef des départements de l'Etat indépendant du Congo, de M. le baron de Stein, Consul général de Liberia, de M. Victor Forge, Consul général délégué du Gouvernement Hawaïen, des sénateurs, représentants et conseillers provinciaux de l'arrondissement de Louvain, des autorités civiles et militaires, de MM. vander Kelen, bourgmestre, et de Coster, échevin, de. Mgr Abbeloos, recteur magnifique et du corps académique de l'Université catholique, etc.
Le comité organisateur était composé de MM. le chevalier Edouard Descamps, président, Jules de Trooz, G. Capellen-Smolders, docteur Eugène Hubert, Franz Schollaert, Em. Holm, Albert de Neeff, Paul de Becker, Max. Roberti, Alfred Orban de Xivry et X. Temmerman, secrétaire.
LE LOCAL DE LA BIBLIOTHÈQUE, page 575. - Le chroniqueur Guillaume Leunckens, qui était en état d'être bien informé, affirme que ce local fut construit non d'après les plans de Gaspar Larchier, mais d'après ceux de Lambert Ghion, professeur de droit canon, président du Collége vanden Winckele. Les Etats de Brabant avaient accordé pour cette entreprise un subside de six mille florins. Larchier s'est donc borné à inspecter la construction (1723-1725). Le chanoine Ghion, qui s'occupait d'architecture en amateur, fournit également les plans des boiseries de la bibliothèque (1731-1732) et de plusieurs autres constructions universitaires. Né à Isque, le 2 août 1660, il mourut à Louvain, le 24 novembre 1739.
LA LOGE MAÇONNIQUE, page 599. - Une première loge maçonnique fut érigée à Louvain, en 1773. Il paraît qu'elle n'eut qu'une existence éphémère (Histoire de l'ordre maçonnique en Belgique, Mons 1854, p. 402). La 1801, on établit à Louvain, dans l'ancien Collége d'Irlande, une nouvelle loge, les Disciples de Salomon. Elle fut reconnue par le grand Orient de France, le 18 mai 1802. Cette loge cessa d'exister en 1830. Une autre lot; la Constance, avait été érigée en 1807, dans la succursale des Invalides, Collége du Pape. Elle fut reconnue par le grand Orient de France, le 26 mai 1808. Cette loge se réunissait d'abord au Collége du Pape, ensuite Montagne Saint-Antoine, rue des Flamands, coin de la rue des Moines, et enfin, Marché au Poisson.
Depuis lors, la Constance s'est fait construire un nouveau local, rue Juste-Lipse. C'est un édifice d'un caractère monumental, bâti d'après les plans de feu M. Alexandre van Arenbergh. Décorée d'emblèmes de l'ordre, Ia façade indique la destination du bâtiment.
COLLÉGE COMMUNAL, page 627. - De 1824 à 1834, la chaire de Rhétorique fut occupée par un homme d'une haute érudition, M. François Baguet, plus tard professeur et secrétaire de l'Université Catholique, membre de l'Académie royale de Belgique, mort en 1867.
ÉPIDÉMIE A L'HÔPITAL DE LOUVAIN, EN 1813, page 647. - Jean-Ferdinand Homblé, dont le maire Plasschaert fait un si brillant éloge, mourut le 6 décembre 1813. II était fils de Guillaume Homblé, bourgmestre de Louvain, en 1758, et aïeul de M. Louis Homblé, actuellement, receveur de la ville.
Streepje